A propos de Copenhague

mardi 25 août 2009
par  Maylis Cazaumayou

Que les petites sirènes de la Beune, de Copenhague et celles du monde entier s’unissent pour que les hommes retrouvent la joie et la magie de vivre !...

CAZA n’était pas un "militant", mais on peut dire que, comme Monsieur Jourdain dans Molière, faisait de la prose sans le savoir, Caza faisait, lui, de l’écologie sans le savoir... Il a vécu instinctivement, intuitivement, dans le respect de la nature justement et en homme libre, comme il aimait le dire.
En visionnaire, il a quitté dès 1950 la ville, le stress et le strass,( ce qui brille et est artificiel), qui le touchaient déjà...
Pour s’amuser et amuser ses congénères, il a créé d’abord un premier "grand jeu" : les téléskis de Bernex. Puis, il a créé autour du beau Lac Bleu de la Beune "une jolie petite plage toute simple", comme il aimait la présenter, rustique, artistique et artisanale, familiale, ludique et sportive, toute en matériau naturel, des jeux et des fêtes simples et vraies, proches des gens et accessibles àtous, avec plein de qualités qui n’étaient pas passéistes, ni dépassées, mais simplement àdimension humaine, conviviales, chaleureuses.
la petite sirène de Copenhague
Toutes choses qu’a perdues très rapidement l’homo modernus du 21ème siècle, permettant qu’on décide pour lui, qu’on balaie et disperse ses repères, le faisant vivre dans le virtuel et l’artificiel, lui faisant croire que c’est cela le bonheur et en fait, lui faisant prendre des vessies pour des lanternes...

Si cela le rendait heureux àl’évidence, nous n’en parlerions pas... mais ce n’est pas le cas et même, ça s’aggrave !

Maintenant que, àpropos des problèmes climatiques, écologiques, économiques, plus personne ne peut dire : "Je ne savais pas !",l’exemple si précoce donné par Caza, le souvenir de sa joie de vivre, la simple idée qu’il est toujours possible de vivre autrement, simplement, peut nous accompagner dans la prise de conscience de la direction àprendre et pour que nous tentions ensemble de reprendre vite la barre du bateau ivre, le nôtre personnel et le nôtre collectif.

Notre pouvoir de citoyen, malmené, affaibli par la manipulation incessante, reste pourtant toujours notre outil principal. Il est essentiel par sa capacité de pression permanente sur les gouvernants du monde, qu’ils soient politiques ou financiers, grâce au vote, àla pétition, àla votation, au boycott et autres moyens du même genre.
Ceci, afin que l’humain, et de façon plus générale, ce qu’on appelle "le vivant" et l’environnement soient en toutes circonstances, véritablement, sérieusement pris en compte aux niveaux économique, écologique, politique et "premiers servis".

Il est tard mais, encore temps...

Ainsi,

dans quelques semaines, aura lieu la déjàfameuse conférence de Copenhague. Toutes les associations et ONG, petites et grandes se sont unies pour lancer un appel puissant et faire pression sur les participants àcette conférence pour qu’ils prennent les bonnes décisions concernant d’urgence la planète. D’où ce qui suit.

En toute conviction.

Maylis


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